Aryna Sabalenka, la confirmation au sommet

arsenal_aubameyang_0.jpg

L’histoire se répète pour Aryna Sabalenka (27 ans). Déjà honorée la saison précédente après une année marquée notamment par un nouveau sacre à l’Open d’Australie, la joueuse biélorusse a de nouveau été désignée joueuse de l’année sur le circuit féminin. Une distinction officialisée lundi, en récompense de ses performances remarquables en 2025.

Déjà intouchable l’an dernier, la numéro 1 mondiale actuelle semble aujourd’hui évoluer dans une catégorie à part. En 2025, Sabalenka, qui avait décroché son premier titre du Grand Chelem en 2023 et en compte désormais quatre à son actif, a largement dominé l’ensemble du circuit.

Si la native de Minsk n’a pas réalisé un grand chelem calendaire malgré cette suprématie, son bilan reste exceptionnel. Elle a signé quatre titres majeurs cette saison — à Brisbane, Madrid, Miami et à l’US Open — tout en atteignant cinq finales supplémentaires. Un total qui la place également en tête du classement des finales disputées.

Déjà victorieuse à New York, où elle conserve son trophée après avoir battu l’Américaine Amanda Anisimova, la patronne du circuit WTA est passée tout près d’ajouter un nouveau sacre en Grand Chelem à une saison 2025 déjà brillante. Une campagne qui confirme son statut de référence absolue du tennis féminin actuel.

Julia Simon : Justine Braisaz-Bouchet sort du silence

arsenal_aubameyang_0.jpg

Justine Braisaz-Bouchet l’assume : lorsqu’il est question de Julia Simon, récemment condamnée par la justice dans une affaire de fraude bancaire avant de faire son retour à la compétition le week-end dernier, la biathlète française refuse toute forme de discours formaté.

Le début de saison ne correspond en tout cas pas aux attentes de la native d’Albertville. Si sa quatrième place obtenue dimanche lors de la poursuite d’Hochfilzen, après un départ en 15e position, lui a apporté un léger regain de confiance, ses premières courses restent globalement décevantes. Elle avait notamment terminé 47e du sprint d’Östersund puis 63e de l’individuel, pénalisée par de grandes difficultés sur le pas de tir.

« Mes tirs couchés sont extrêmement compliqués. Je perds du temps au tir, je perds du temps sur l’anneau de pénalité. Je veux trop bien faire et j’ai peur de l’erreur », a-t-elle confié dans L’Équipe. Avant de préciser : « Je me focalise sur les cibles et sur la conséquence du tir manqué, ce qui génère des tensions. Il n’y a plus l’intention d’amener la balle au centre. Tout est lié à la peur. »

À ces difficultés sportives s’ajoute un contexte délicat au sein de l’équipe de France, marqué par les aveux de Julia Simon dans l’affaire de fraude bancaire. Une affaire ayant conduit à une condamnation judiciaire et à une suspension d’un mois prononcée par la Fédération française de ski. Une situation qui n’a pas manqué de provoquer des remous dans le collectif tricolore et de placer Justine Braisaz-Bouchet, championne olympique de la mass-start, au centre de nombreuses interrogations concernant sa coéquipière.

The Best : la FIFA dévoile ses premiers lauréats

arsenal_aubameyang_0.jpg

La FIFA organise ce mardi à Doha la cérémonie The Best, destinée à récompenser les joueurs les plus performants de l’année. Les premiers noms distingués ont déjà été annoncés.

C’est lors de la soirée organisée ce mardi par la Fédération internationale que sera attribué le trophée The Best du meilleur joueur de l’année. Une récompense pour laquelle Ousmane Dembélé apparaît comme le favori, fort d’une saison exceptionnelle marquée par un impressionnant quintuplé avec le Paris Saint-Germain : Ligue 1, Coupe de France, Trophée des champions, Ligue des champions et Supercoupe d’Europe.

Dans l’attente du verdict final, la FIFA a communiqué en milieu de journée les premiers résultats dans plusieurs catégories annexes. Gianluigi Donnarumma a notamment été désigné meilleur gardien de l’année. L’ancien portier du PSG, transféré cet été à Manchester City, a été récompensé pour la régularité et le niveau de performance affichés tout au long de la saison. À 26 ans, l’international italien confirme ainsi son statut parmi les références à son poste.

Rafael Nadal, un corps marqué par les années

arsenal_aubameyang_0.jpg

Rafael Nadal a bâti l’un des palmarès les plus impressionnants de l’histoire du tennis. Une longévité et un niveau d’exigence atteints au prix d’efforts considérables, qui laissent aujourd’hui des traces durables sur son organisme.

Dernièrement, l’Espagnol a subi une intervention chirurgicale à la main. Retraité depuis un an, l’ancien numéro un mondial a choisi l’humour pour évoquer cette nouvelle étape, plaisantant sur le fait qu’il ne pourrait pas être présent à l’Open d’Australie en janvier.

« Bon rétablissement Rafa, nous espérons te revoir à Paris ! », ont répondu avec légèreté les organisateurs de Roland-Garros sur les réseaux sociaux. Une réaction souriante, qui ne doit toutefois pas masquer une réalité plus sérieuse : après 23 saisons au plus haut niveau, le corps du « Taureau de Manacor » a été soumis à des contraintes extrêmes.

Entre blessures à répétition, opérations et périodes de récupération, Nadal a constamment repoussé ses limites pour rester compétitif. Un engagement total qui explique aujourd’hui un état physique fragilisé, conséquence directe d’une carrière exceptionnelle mais éprouvante.

Ajustements dans la sélection des Bleues en biathlon

arsenal_aubameyang_0.jpg

À la suite d’un week-end en demi-teinte à Hochfilzen, des modifications ont été actées au sein de l’équipe de France avant l’étape d’Annecy Le Grand-Bornand. Une biathlète tricolore, pourtant classée dans le Top 10 du général la saison dernière, voit ainsi son statut évoluer.

Le staff des équipes de France a officialisé plusieurs ajustements en vue des compétitions prévues du 18 au 21 décembre au Grand-Bornand. Ces décisions font suite aux performances très convaincantes réalisées en IBU Cup le week-end dernier, où les Français ont multiplié les places d’honneur.

Dans ce contexte, l’encadrement a choisi d’apporter quelques retouches à l’effectif engagé en Coupe du monde. Chez les hommes, Émilien Claude laisse sa place à Valentin Lejeune (22 ans), récompensé pour ses résultats récents. Côté féminin, Paula Botet (24 ans), particulièrement performante en IBU Cup et déjà remarquée la saison passée sur certaines épreuves du circuit principal, intègre le groupe.

Jeanne Richard rétrogradée. Après l’étape de Hochfilzen, marquée par la perte d’un quota de sélection pour les Bleues (*), un retour de Gilonne Guigonnat en IBU Cup semblait probable au vu de ses résultats légèrement en retrait. C’est finalement Jeanne Richard qui fait les frais de cette réorganisation.

Sixième du classement général la saison précédente, la biathlète originaire de Thonon-les-Bains connaît un début d’hiver plus délicat. Lors du relais disputé samedi, son passage par l’anneau de pénalité a notamment pesé sur le résultat final de l’équipe de France, classée sixième.

Jeanne Richard ne participera ni au sprint prévu jeudi ni à la poursuite de samedi. Elle pourrait toutefois être alignée sur la mass-start, à condition de figurer parmi les 25 premières du classement général à l’issue de la poursuite. Elle occupe actuellement la 17e place.